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Baobab, l’arbre trésor du Sénégal : Culture, arbre, bois, baobab, emblème, trésor, sacré, fruit, réunion, cérémonie, village, rite, LEUKSENEGAL, Dakar, Sénégal, Afrique |
Vous l'avez admiré, contemplé ou tout essayé de le grimpe au Sénégal. Le baobab en plus d’être l'emblème du Sénégal est l'arbre le plus caractéristique d'Afrique avec ses branches ressemblant à des racines. Par ailleurs, il entre fréquemment dans les mythes de fondation de villages, de villes ou de royaumes. ... C'est donc un être déjà peu banal, mais en plus il flotte autour de lui un parfum de mystère, de légendes.
La multiplicité de ses usages en fait l'une des espèces les plus utiles du Sahel. On lui a découvert mille usages. C’est d’abord l’arbre à palabre où les notables du village se regroupent pour discuter des affaires de la cité. Cet arbre à croissance lente est doté d’une longévité exceptionnelle estimée à 2000 ans. Il est par ailleurs un arbre pharmacien qui entre dans la médecine traditionnelle. Ses racines, ses feuilles, son fruit sont bien utilisé dans de nombreux remèdes. La pulpe de baobab est particulièrement indiquée lors de la convalescence. Elle renferme des vertus d’antibiotique. Cet arbre trésor est utilisé dans l’alimentation notamment dans la préparation du Ngakax.
Plusieurs légendes sont associées à la forme du baobab. Selon le géologue, Sébastien Garnaud la croyance la plus répandue est cependant celle selon laquelle « Dieu lui-même planta le baobab à l'envers. Certaines personnes apportent des précisions en disant que Dieu avait d'abord planté le baobab dans le bassin du Congo, puis à Ruwenzori, mais qu'à chaque fois, l'arbre se plaignait d'une humidité trop élevée. C'est alors que Dieu, irrité, décida d'arracher l'insatisfait et le jeta dans une contrée sèche... mais il y atterrit à l'envers. »
Un arbre qui a toujours fasciné. En 1750, Michel Adanson, alors commis de la Compagnie des Indes en poste à Saint-Louis du Sénégal découvre cet arbre que l'on nommait « l'arbre aux calebasses » dans les îles du Cap-Vert et au Sénégal où il était durant cinq années. Ce botaniste français fut le premier à en publier une description botanique détaillée avec illustrations en 1757 et en rapporta des échantillons à Paris.
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Le baobab : Un arbre à palabre au Sénégal |
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Le baobab appelle la réunion |
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Awa et ses feuilles de baobab servant à préparer la sauce du couscous |
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Une petite balade d'un charretier au milieu des Baobab
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Le pain de singe à l'été vert
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Le pain de singe, une source essentiel pour la préparation des jus de fruits au Sénégal
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Pain de singe : un fruit du Baobab |
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La cueillette des pains de singe avec les femmes du village Fadiale au Sénégal
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Fruit pain de singe transformé en poudre
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